Plusieurs études, comme celle de JMJ conseil sur la presqu’île de Lyon, ont démontré un lien entre taux de rotation sur les places de stationnement et niveau de pollution. Selon l’étude en question, l’essentiel de la consommation de carburant dans les centre villes se fait dans les derniers mètres, lorsque le conducteur est à la recherche d’une place, et donc plus le taux de rotation des véhicules est rapide, moins cette distance est longue et moins forte est la pollution de l’air. L’étude se conclut sur un apparent paradoxe, selon lequel « moins les véhicules bougent, plus la pollution augmente ». Ainsi, l’exemple de la presqu’île de Lyon montre « qu’une meilleure rotation des voitures diviserait les émissions de pollution par quatre ».
Selon une information reprise dans 20 minutes, le ville de Grenoble s’apprêterait cependant à prouver le contraire, d’une manière peu orthodoxe mais pour le moins originale. Un projet d’écoparticipation citoyenne basé sur la vente de tickets de stationnement va en effet être mis en place par la municipalité de Grenoble afin de financer un conservatoire botanique au sein du parc urbain Bangr-Weoogo de Ouagadougou, au Burkina-Faso.
Depuis quelques jours, vous garer dans le quartier londonien de 

